Mardi 27 mai 2008


 

 

Titre: Les Invisibles: Say you want a revolution

Scénariste: Grant Morrison

Dessinateurs: Steve Yeowell/ Jill Thompson/ Dennis Cramer

Editeur VO: DC Comics

Collection: Vertigo

Editeur VF: Pannini Comics

Collection : Vertigo Big Book

 

Il est rare que je m’interroge sur l’intérêt d’une lecture. D’autant plus quand je me fais offrir explicitement un album de bd. Certaines parviennent seulement à provoquer une petite distraction chez moi, dans le pire des cas. Mais en écrivant cette chronique, le sens des Invisibles de Grant Morrison est encore un mystère pour moi. Je tente de trouver en moi quelque chose d’intéressant, mais en vain.

 

Ce bouquin est un gigantesque foutoir. En plusieurs centaines de pages, on ne sait pas qui sont vraiment les Invisibles, quels sont leurs buts, et qui ils combattent. Le recrutement d’un gamin, qui prend une bonne partie des épisodes, n’a pas non plus de sens apparent. Et c’est dommage parce qu’il y a de bonnes idées, présentées au fil de cet album, mais qui ne sont pas exploitées. Je pense par exemple du statut d’organisme vivant donné aux villes, représentées comme une maladie gigantesque. On en parle un moment, pour ne plus y faire référence ensuite.

 

Certains, peut-être, diront que Morrison sait perdre son lecteur, qu’il a produit une œuvre déroutante et moderne… Branlette de cerveau oui ! Morrison casse tout, balance des grands coups de pieds dans la gueule de la morale et puis rien. Morrison fait penser dans cette œuvre à ces nihilistes, qui cassent tout, sans rien reconstruire après. Quel intérêt ? Bousculer les valeurs morales, c’est une nécessité, mais il faut proposer quelque chose derrière. Casser pour casser, quel intérêt ? Morrison nous ramène le marquis de Sade, dans cet album, mais pour quoi faire ? Quel autre intérêt que celui de mettre en image l’une des histoires liées à ce personnage ? C’est de la provoc gratuite, qui n’a aucun sens et qui ne mérite pas que l’on s’y attarde.

 

Les Invisibles sont censés être une œuvre de référence, symbole d’une maturité du comic book. Pour ma part, je n’y trouve rien d’intéressant. Il semble que cette œuvre soit volontairement anarchiste. C’est peut-être pour cela que je ne l’apprécie pas.

Trop souvent j’ai vu des anarchistes, petits bourgeois en mal de rébellion. Qui cassent tout, et ne reconstruisent rien. Une plaie.

par Yaneck Chareyre publié dans : Comics communauté : autour de la BD
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Jeudi 22 mai 2008
Bonjour, bonsoir à vous chers lecteurs.

Je vais être absent dans les jours à venir. J'ai certes plein de choses à écrire (comme le mal que je pense des Invisibles de Grant Morrison), mais je me marrie ce samedi.

Donc je convole, et je reviens la semaine prochaine.
par Yaneck Chareyre publié dans : Administration
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Samedi 17 mai 2008




Gardons donc notre petit rythme de dédicaces.
Cette fois-ci, c'est une dédicace de scénariste que je vous propose. Oui, un scénariste, je vous l'accorde, ce n'est pas logique. C'est l'une des premières dédicaces que j'ai reçu. En fait, je pense que je ne savais pas que c'était le scénariste en face de moi, et non le dessinateur. Je lui ai demandé un soldat, sans doute, et il me l'a croqué sous la neige. Pas mal, pour un scénariste, non?
C'est sur l'album Azrayen que j'ai cette dédicace. Une série en deux tomes, sur la guerre d'algérie. Une petite merveille, dont je ne vous ai pas encore parlé, et que je vous présenterai un de ces jours.
Surtout, je vous présenterai en prochaine dédicace celle que j'ai sur le tome 2 de la série.

Vous verrez alors pourquoi...
par Yaneck Chareyre publié dans : Dédicaces communauté : autour de la BD
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Jeudi 15 mai 2008


Titre : Iron Man Le diable en bouteille

Scénariste : David Michelinie/ Bob Layton

Dessin : John Romita Jr/ Carmine Infantino

Editeur VO : Marvel Comics

Editeur VF : Panini Comics

Collection : Best of Marvel

 

Sortie du film Iron Man oblige (vous pouvez en lire ma critique ici), les éditeurs de comics VO et VF nous ont largement abreuvé de tête de fer pendant le mois d’avril. J’ai donc bien profité de la chose moi aussi, en me faisant offrir pour mon anniversaire l’un des albums publié pour l’occasion.

Le Diable en bouteille couvre les épisodes 120 à 128 de la première série Iron Man. Une série publiée en 1979, à une époque où je n’étais même pas encore une lueur lubrique dans l’œil de mon père. Mais il faut bien dire que cette histoire d’Iron Man avait fait beaucoup de bruit, jusqu’à aujourd’hui encore.  Comme je n’aimerai pas mourir idiot, je me suis décidé à le lire.

 

Ces épisodes contiennent deux histoires qui se jouent en parallèle. Nous avons la rencontre entre Tony Stark et son nouvel ennemi, Justin Hammer, un riche industriel adepte des super-vilains comme hommes de main. Mais nous avons surtout la lutte de Tony Stark contre l’alcool. Car Stark est alcoolique, et le propose de cet album est de lui faire accepter.

 

D’une certaine manière, nous avons là ce qui fait l’essence même des personnages Marvel. Ils ont beau être forts, riches, puissants, ils sont aussi dotés de grandes faiblesses. C’est dans cet esprit là que les personnages des années 60 ont été créés, et David Michelinie et Bob Layton entrent bien dans cet état d’esprit là.

Une fois lu, c’est vrai que l’alcoolisme est traité de manière fort intéressante. C’est une toile de fond, que l’on découvre oppressante pour le personnage. D’autant que rouler bourré, c’est pas génial, mais voler bourré dans un costume de super-héros, c’est encore moins une bonne idée.

 

Ceux qui ont envie de découvrir Iron Man à la suite du film peuvent commencer avec cet album. Il faut savoir qu’un deuxième film est en préparation, et que Jon Favreau, son réalisateur, envisage sérieusement de se baser sur « Démon dans la bouteille » pour ce second opus.


par Yaneck Chareyre publié dans : Comics communauté : autour de la BD
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Dimanche 11 mai 2008



Titre : 7 Missionnaires

Scénariste : Alain Ayroles

Dessinateur : Luigi Critone

Editeur : Delcourt

Collection : 7

Directeur de collection : David Chauvel

 

 

Cet album, 7 Missionnaires, fait partie d’une série de 7 albums, consacrés à 7 équipes de 7 personnages. Vous comprenez tout de suite mieux pourquoi cette ligne est nommée « 7 ». J’avais déjà dans ma bibliothèque personnelle « 7 Psychopathes », et je savais donc que cette ligne pouvait receler de bonnes choses. Je ne les ai pas tous pris, mais je laisse leurs univers me décider. Et là, en l’occurrence, ça parle de sept moines, tous dévoyés et représentant l’un des sept péchés capitaux. Une intrigue pareille, ça ne pouvait que me plaire.

 

Ces moines vivent au moyen-âge, dans les îles britanniques. Iles soumises aux visites régulières des pirates du Nord. Comme ce sont les monastères qui sont les plus grandes victimes de ces petites visites, c’est l’Eglise qui se saisie la première du problème. Elle envisage d’aller convertir un petit groupe de ces hommes installés sur une île proche des côtes. Cependant, étant donné la férocité des hommes en question, l’Eglise n’entend pas envoyer ses meilleurs agents.

C’est donc ce groupe de 7 moines complètement dévoyés qui devra s’y rendre. Entre cette mission et le bûcher, les pêcheurs n’hésitent pas un instant, d’autant plus qu’ils se voient promettre une récompense conséquente.

L’accueil sur place ne sera pas chaleureux, et les moines évitent de peu de revivre le supplice de Jésus.

 

Mais en jouant de leurs faiblesses, et en en faisant des forces, ils parviendront à se tirer d’affaire, et à remplir leur mission. Ils joueront aussi largement des croyances vikings, ainsi que des rivalités politiques de cette société où les chefs sont désignés par leurs hommes.

 

C’est une histoire très plaisante, avec de l’aventure, de l’humour, et une critique salée de l’évangélisation des peuples par la jeune Eglise Chrétienne. C’est tout à fait le genre de propos qui trouve écho en moi.

Je découvre le dessinateur, Luigi Critone, et j’apprécie beaucoup. Un style très réaliste auquel on ne saurait faire de critiques sévère. Pour une découverte, c’en est une bonne. Il est par ailleurs fort bien aidé par les couleurs de Lorenzo Pieri, qui conviennent idéalement au style de Critone.


par Yaneck Chareyre publié dans : Franco-belge 7 communauté : autour de la BD
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Jeudi 8 mai 2008


Titre : L’homme qui marche

Auteur : Jirô Taniguchi

Editeur VF : Casterman

Collection : Ecritures

 

Je vous devine. Vous vous dites « ah, encore un taniguchi, on sait ce qu’il va dire »…

Hé bien non. Pour une fois, mon avis sera différent. Sincèrement, je n’ai pas terminé cet album. Pour reprendre la formulation d’un ami, cet album m’a fait pensé « au gourmet solitaire, la cuisine en moins ». Sacré moins en fait. L’aspect contemplatif du gourmet était fort bien marié avec la découverte culinaire. Et ma fois, sans cet aspect, ça devient sec, le contemplatif.

 

Je ne suis pas du tout rentré dans l’album. Il manque un fil conducteur. Ou du moins, un fil plus épais que « un monsieur se ballade et prend le temps d’observer les choses autour de lui ». Je suis ouvert, et encore plus envers la culture japonaise, mais là, non, ce n’est plus possible. Trop minimaliste.

 

Je n’ai pas grand-chose de plus à raconter sur cet album. Ainsi donc, celui de Taniguchi que je n’aimerai pas. Ma foi, il en faut toujours un.


par Yaneck Chareyre publié dans : Jirô Taniguchi communauté : Fous de Bande-dessinée
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Mercredi 7 mai 2008



Titre : Premières fois

Scénariste : Sibylline

Dessinateurs : Alfred, Capucine, D’Aviau, Augustin, Vince, Rica, Vatine, Pedrosa, Bertail, McKean

Editeur : Delcourt

Collection: Mirage

 

"Premières fois" m’impose une certaine retenue, à la rédaction de cet article. En effet, c’est un livre pour adulte, d’histoires érotiques. Comme des mineurs peuvent passer par là, comme des gens de ma famille passent par là, je me dois à une certaine mesure.

Voici dix histoires, sur des premières fois à caractère sexuel. Des expériences, des vécus, nouveaux pour les personnages présentés. Il y a de la diversité, la sexualité dans tout ce qu’elle peut connaître.

 

Cette bande-dessinée n’est pas un film porno, attention. Elle en est éloignée, je pense, parce que chaque récit n’est empli que de timidité. Chaque personnage est confronté des situations particulières, pas toujours évidentes à gérer, et donc, chacun réagit par prudence, timidité, pudeur. On est donc loin des films X où chaque expérience de copulation à douze est un pur bonheur pour la charmante et docile jeune femme du scénario.

Les films X sonnent faux. "Premières fois" sonne juste.

 

Parmi toutes ces histoires, chaque lecteur trouvera celle qu’il préfère, et celle qu’il n’aime pas.

Pour son romantisme, pour sa douceur, l’histoire intitulée « première fois », et qui parle donc du premier rapport sexuel d’une jeune femme, est sans doute mon préféré. « 1+1 », qui montre qu’une femme peut être aussi minable qu’un homme, me plaît beaucoup aussi. « Soumission », je n’aime pas du tout par contre. Essayer de montrer une normalité, à un rapport de soumission dans les relations de couple, je ne peux pas y adhérer. Ca va à l’encontre de mes valeurs et respect et d’égalité dans le couple. Cette histoire là, je ne l’aime vraiment pas. Et encore, je n'en dis pas plus pour rester soft.

 

Jusque là, il me semble avoir réussit à ne pas transformer cette chronique en texte X, c’est bien.

L’auteure, Sibylline, est vraiment très douée pour raconter des scènes souvent poignantes. J’insiste encore sur la justesse du propos. On n’est pas dans le racoleur, dans la surenchère de baise genre « Méga-boobs 36, la nouvelle vidéo ». L’amour n’est pas mis à l’écart, et c’est important. Pour reprendre Coyote, le créateur de Litteul Kevin, dans un de ses albums « il n’y a pas de plus belle histoire amour qui ne soit associée à une belle histoire de cul. » Et réciproquement, ajouterais-je.

 

Pour tous les adultes amateurs de littérature érotique, je vous encourage à lire cet album. Enfin, à l’acheter puis à le lire chez vous. Le lire dans les rayonnages de la FNAC risque de vous mettre fort mal à l’aise…


par Yaneck Chareyre publié dans : Franco-belge Delcourt communauté : autour de la BD
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Lundi 5 mai 2008





Cette dédicace n'est sans doute pas la plus belle que je possède, mais c'est sans conteste l'une les plus chères à mon coeur. Je vous ai déjà touché deux mots de Quino, à propos de l'une de ses bd.
J'ai donc eu la chance de le rencontrer dans un festival BD à Paris, un jour. Dans la bd internationale, Quino fait sans aucun doute parti des grands. Ce fût une forte émotion, que de le rencontrer. Pas facile d'échanger, avec mon Espagnol de Lycée, et son absence de français.
Mais je reste impresionné par ce vieux monsieur, que je ne pensais pas un jour rencontrer.
Ce dessin est simple, sobre, mais croyez bien que pour le coup, ce ne fût pas le dessin, qui fût important ce jour là, mais bel et bien la rencontre.
par Yaneck Chareyre publié dans : Dédicaces communauté : Fous de Bande-dessinée
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Dimanche 4 mai 2008
"Faute d'images accessibles sur le net, pas de couverture pour cet album"


Titre : Les Sentinelles Chapitre 1er : Les moissons d’acier

Scénariste : Xavier Dorison

Dessinateur : Enrique Breccia

Editeur : Robert Laffont

 

 

Une bd française au genre assez peu traité, le steampunk. Qu’est-ce donc que cela ? Le steampunk, c’est de la Science-Fiction, à l’époque de la machine à vapeur. C’est un style très particulier, très mécanique, et qui peut se révéler très intéressant.

J’avais vu cet album à la FNAC, alors quand je l’ai retrouvé sur les rayonnages de ma médiathèque préférée, je n’ai pas hésité.

 

Les Sentinelles, ça se déroule durant la première guerre mondiale. Un colonel de l’armée française, un peu spécial, a développé un projet permettant de faire de simples hommes des machines de guerres, mi-hommes, mi-robots. Les Sentinelles donc. Malheureusement, son projet n’a pas convaincu et s’est vu arrêté. Lorsque la Grande Guerre se déclenche, il y voit l’opportunité et le besoin de relancer son projet. D’autant qu’un savant français a mis au point ce qu’il manquait auparavant pour que le projet se développe : une source d’énergie abondante et de petit gabarit. Une pile au radium.

 

L’histoire est vraiment très intéressante, riche en rebondissements. Les personnages sont assez plaisants, tous plutôt en nuances de gris que personnalités monolithiques. J’aime beaucoup cette idée de jouer avec notre histoire « récente », d’y introduire des éléments de fantastique ou de science-fiction. A ce titre, je vous parlerai un de ces jours d’Arrowsmith, un comic book qui se trouve dans cette voie. Cette histoire a en plus un petit côté super-héroïque qui n’est pas pour me déplaire, et qui fait un peu penser à Captain America. On le voit, les références sont riches, et ça, ça me plaît.

Pour le dessin, il est assez réaliste, et c’est au niveau des couleurs que tout se joue, me semble-t-il. Elles sont souvent sales, jaunâtres. L’histoire n’est jamais claire, joyeuse, pure, et les couleurs appuient bien cela, je trouve.

 

Bref, c’est une bande dessinée assez équilibrée, intéressante à lire, et que je vous conseille chaudement. J’attends pour ma part le second tome, du moins si les ventes le permettent. On va voir ce que ce nouvel éditeur bd, Robert Laffont, mais pointure du monde de l’édition, peut se permettre en terme de ventes.

par Yaneck Chareyre publié dans : Franco-belge Autres Editeurs communauté : autour de la BD
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Samedi 3 mai 2008


Titre : Black Hole

Auteur : Charles Burns

Editeur VO : Pantheon Books

Editeur VF : Delcourt

 

 

Le comics américain, ce n’est pas seulement un ramassis de mecs body-buildés en collant de lycra qui se cognent avec vigueur. C’est largement cela, mais pas que.

De même que la bd Franco-belge connaît autant Lanfeust de Troy que les ouvrages de Fabrice Neaud, les comics sont aussi des ouvrages comme Black Hole. Du noir et blanc, une petite diffusion, et un thème à des kilomètres du thème du surhomme chère à Nietzsche.

 

Black Hole, c’est étrange, c’est déroutant. En toute sincérité, je ne sais pas tellement qu’en penser. L’histoire, c’est une épidémie étrange, démoniaque, qui touche des lycéens américains dans les années 70. C’est très sombre, très glaucque, très dérangeant.

Je m’interroge, mais je vois plutôt derrière cette histoire « ésotérique » une certaine parabole. A mon avis, cette maladie, c’est le SIDA.

 

Alors peut-être que certain vont me dire que je viens d’inventer l’eau tiède, mais je n’ai rien lu sur l’ouvrage de Charles Burns. Je l’ai  pris car je le connaissais de nom et de réputation. Mais donc je pense y voir cette parabole. Une maladie qui touche les jeunes, qui se transmet sexuellement, qui peut avoir des conséquences physiques (l’amaigrissement dans le cas du SIDA), et dont on ne pouvait parler à personne, je trouve que ça colle assez bien.

Je trouve assez bien traitée cette maladie. On peut deviner des choses, mais le thème premier, c’est une maladie fantastique et maléfique. Rien de réel, rien de normal.

 

Ce n’est pas une bande dessinée facile d’accès. Elle méritera sans doute que je la relise.

C’est spécial, tentez donc votre chance…

par Yaneck Chareyre publié dans : Comics communauté : Fous de Bande-dessinée
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