Quelle chance de trouver à ma médiathèque préférée, les deux tomes de Reflets d'écume! Voilà la toute première série publiée chez un grand éditeur par Alberto Varanda.
Reflets d'écume se revendique comme une libre adaptation du conte La petite sirène, d'Andersen. Bon, si vous imaginez vous retrouver dans le dessin animé Disney, ça va pas le faire. Cet univers là
est résolument froid, sombre, et peut-être, d'une certaine façon, plus proche de la réalité de la société post-médiévale. Un monde politique, religieux, les deux se mêlants de près. Ce premier tome
se termine en queue de poisson (ah ah ah), et si on a le sentiment de connaître l'histoire de ce premier volume, sa fin rend le second beaucoup plus mystérieux.
Côté dessin, que de changements... Il faut tout de même dire que cet album date de 1994, et que depuis, Alberto Varanda a eu le temps d'évoluer, et de progresser. Ce n'est pas quelque chose de
mauvais, attention. Mais c'est différent. Le trait est moins assuré, pas encore aussi précis et grandiose qu'il ne le sera dans Paradis Perdu ou Elixir. C'est un autre style. Et la mise en couleur
apporte beaucoup à l'ambiance froide, sale, voulue par les deux scénaristes.
Autrement dit, voilà un premier album tout à fait intéressant. Je vous ferais part de la lecture du second très prochainement.
Comme j'ai un peu vocation, via ce blog, à faire la publicité d'un auteur que j'apprécie grandement, je ne me prive pas.
Je vous avais donné le lien du précédent blog d'Alberto Varanda, mais celui-ci a déménagé. Un premier blog trop envahi par la publicité, et donc une nouvelle adresse à vous donner: http://albertovaranda.vefblog.net/
Un blog mieux pensé, mieux préparé, de nouvelles catégories, comme celle consacrée aux couvertures de romans, ou aux fées dessinée par Alberto.
C'est neuf, c'est beau, c'est très régulièrement mis à jour, n'hésitez pas.
Voilà un second volume que j'attendais avec impatience. Il s'est écoulé trois ans entre la sortie du premier, et du second. Mais aujourd'hui,
c'est chose faite, et Alberto Varanda a trouvé un moyen de prendre moins de temps dans son travail (en l'occurence, supprimer l'encrage de ses planches. De ce qu'il m'en a dis, il trouve ses
crayonné suffisamment propres et précis pour que l'encrage ne soit que de la redite).
L'album est sorti depuis quelques jours déjà, mais je ne l'ai acheté que ce samedi.
Que doit-on en penser? Souvenez vous, (ou lisez la chronique correspondante) je vous disais être assez mitigé sur l'histoire du premier tome.
Manque d'originalité, manque de visibilité en ce qui concernait la trame. Bref, j'attendais que le tome deux fasse mieux.
Pari réussi.
Cet opus est riche. En aventure, en révélation et en humour. En bref, il relève tous les défauts montrés du doigt dans le tome 1. Ce qui compte
vraiment, je trouve, c'est le fait d'en comprendre vraiment plus sur ce qui se joue dans la série. Les enjeux sont posés, le pourquoi de la "quête" aussi. Cela est fort bien, mais aurait sans
doute mérité d'être placé dans le tome 1. Enfin, bon, maintenant, on l'a. En plus, les interractions des personnages entre eux sont vraiment très savoureuses. La Princesse est toujours aussi
délicieusement pédante, Tolriq toujours aussi frimeur. Seul Fofnir manque encore de profondeur, d'intérêt. Mais à la lecture de cet album, je ne doute pas qu'Arleston nous révèle plus de chose
sur son cas par la suite. Je suis confiant. Puisqu'on parle d'Arleston, disons deux mots sur sa grande spécialité, inventer des races particulières. Il l'a déjà largement démontré sur ses
précédentes séries, et il continue sur Elixir. Mention spéciale pour les Loubres, un peuple adorable, qu'on peut prendre au départ pour des ewoks intelligents. Mais non.
Concernant le dessin, Alberto est tout à fait à la hauteur du premier, voir même meilleur.On sent qu'il s'est placé la barre plus haut. Des
cases plus fournies, plus nombreuses, et encore et toujours cette passion pour l'architecture. Etonnant de voir comment son dessin a évolué, depuis la Geste, et Paradis Perdu. Parti d'un style
proche du comic book, il me semble largement inspiré de Jim Lee, il a maintenant un style beaucoup plus tourné vers le franco-belge d'humour. Une synthèse, finalement, entre ces deux
univers.
Je terminerai avec quelques mots sur les couleurs de Nolwenn Lebreton. J'étais au départ assez sceptique sur son travail, pas tout à fait
convaincu. Mais pour le coup, mes préjugés se sont envolés. Les couleurs sont utilisées véritablement pour le bien du scénario.
Je pense que cette série est à découvrir. Achetez les deux albums, ensemble, ils valent vraiment le coup.
Voilà moins d'une heure que j'ai obtenu cette dédicace, et je profite de l'attente pour une autre dédicace pour mettre par écrit mes ressentis.
Oui, c'est donc encore du Petit Pierrot. Et oui, j'ai rencontré son auteur, qui n'est autre qu'Alberto Varanda. J'apprécie vraiment cet auteur, et j'ai tout simplement adoré l'univers de Petit
Pierrot.
Nous étions donc au festival bd de Chambéry. Arrivé à sept heures du matin, j'ai patienté jusquà 12h45 pour pouvoir retrouver Alberto derrière sa table. Je dis retrouver, car nous avions papoté
déjà avant l'ouverture du festival. J'étais le dernier de sa matinée de dédicaces. C'est le premier tome d'Elixir que je lui ai tendu, mais, à sa grande surprise, ce n'est pas un personnage de
l'album que je lui ai demandé, mais bel et bien sa nouvelle création.
L'étonnement passé, il m'a semblé prendre un certain plaisir à dessiner son gentil gamin, et ce, pour la première fois en dédicace (oui, j'suis prems sur le coup lol). Nous avons beaucoup
discuté, avec sa compagne Val aussi, qui était présente, pour ce qui fût, pour moi, un très agréable moment, très éloigné des habituelles rencontres de dédicace. Théoriquement, la dédicace se
veut un moment d'échange, et pas un simple « bonjour j'veux un p'tit mickey », et je crois que nous y sommes parvenus sur cette rencontre.
Pendant la journée, une des personnes qui attendait avec moi m'a demandé si j'avais eu une belle dédicace. Ce n'est sans doute pas la plus belle de toutes celles que m'a faites Alberto, mais
c'est sans doute celle qui restera le plus longtemps dans mon cœur et ma mémoire.
Merci Alberto et Val.
Petit Pierrot, c'est un personnage inventé par un dessinateur de bande dessinée qui a longtemps caché son identité (oui, je ne vous la donne pas non plus, cherchez donc lol).
Mais c'est plus que ça. C'est un univers, plein de poésie. On ressent une grande influence du Petit Prince de Saint Exupéry. Et en même temps un grand humour, et l'on pensera aussi à Calvin et
Hobbes de Watheson.
Petit Pierrot est un enfant, et a pour meilleur ami un petit escargot. Lorsqu'il veut voyager, il fabrique un avion à partir d'un grand livre, avec lequel il part explorer la lune.
Vraiment, je vous invite à aller visiter ce blog étonnant.
Son auteur fait preuve d'une originalité étonnante, et sans nul doute que cette oeuvre saura trouver son public et les meilleurs critiques.
Je l'ai découvert lorsque je cherchais la couverture d'Elixir tome 1, voici donc le blog d'Alberto Varanda (ICI).
Un lieu où Alberto Varanda nous montre largement de quoi il est capable. Des inédits du tome 2 d'Elixir, mais aussi de magnifiques peintures, qui montrent bien la largesse de son talent. Je vous
fais profiter de l'un d'eux, en haut de cet article.
Je vous conseille vraiment de le parcourir, c'est du bonheur pour les yeux.
Le petit inconvénient, avec Alberto Varanda, c’est que pour suivre ses séries, il faut être TRES patient. Ce dessinateur est très doué, mais très long. Voilà plus de trois ans et demi que ce
premier tome est sorti, et le nouvel album est tout juste ne pré-publication. En tous cas, c’est la preuve qu’Alberto Varanda continue sur la série, contrairement à pas mal d’autres qu’il a
arrêté au bout d’un album, et sur lesquelles ont le regrettera longtemps
Elixirs, c’est tout un nouveau monde créé par Christophe Arleston, le scénariste de Lanfeust, des Forêts d’Opale, etc… Un nouveau monde d’Héroïc Fantasy, pas désagréable du tout. Un monde très
orienté magie, via les élixirs qui font le titre de l’album, et qui permettent soit de faire perdurer la réalité, soit de la faire évoluer.
Ce monde va être la cible d’une attaque par un sombre dieu qui désire tout simplement l’effacer de la réalité.
Au milieu de ce conflit, on retrouve un petit groupe de personnages bien calibrés. On a Tolriq, le jeune rebelle, dragueur, un peu à la Han Solo dans Star Wars. Nous avons une princesse potiche
et hautaine, sa garde du corps froide et méthodique, un cuisinier sympa, et une petite créature qui en cache beaucoup sur sa vraie nature.
Cet album est sympa, se lit bien, surtout vu la qualité des dessins d’Alberto Varanda, qui a quelque peu évolué avec cet album. Un dessin plus rond, plus adapté à un scénario qui se veut plus
déconneur. On retrouve ses grandes qualités, comme ses passions pour les structures architecturales impressionnantes, sur lesquelles il est toujours aussi bon.
Malheureusement, comme c’est le seul album pour l’instant de la série, dur de se faire un avis plus poussé. Des questions sont posées, dans cet album, mais il n’est pour l’instant pas possible de
mesurer tout ce qui a été placé dedans.
Ce n’est assurément pas le meilleur album d’Arleston pour moi, que je préfère sur les forêts d’opale par exemple, mais j’achèterai le tome 2 lorsqu’il sortira, afin de me faire un avis sur cette
série. Et parce que je suis un fan d’Alberto Varanda, oui, j’assume.
La Geste est une série qui a un peu d’histoire, en dehors des albums eux-même.
D’abord, cette série fût publiée chez Vent d’Ouest. Lorsque Ange et Varanda sont partis chez Soleil, l’éditeur toulonnais a racheté les droits de l’album, et l’a ressorti avec une nouvelle
couverture.
Et puis une rumeur a circulé. Ange, le scénariste, prétend que cette série avait toujours été prévue comme une suite de one-shots, d’albums uniques, explorant le monde et la mythologie de l’Ordre
des Chevaliers Dragons. Mais les fans d’Alberto Varanda, eux, constatant que leur artiste favori n’arrivait pas à se stabiliser sur une série, voyait plutôt cela comme un recours du scénariste
pour ne pas planter la série. Mais le scénariste a toujours réfuté cette hypothèse.
En tous les cas, La Geste des Chevaliers Dragons est bien devenue un ensemble d’albums qui explorent l’univers de ce monde créé par Ange.
Ce premier tome présente une chevalière, Jaïna, et son apprentie, Ellys. Il pose les bases communes des albums. Les dragons existent, dans ce monde médiéval fantastique, et leur présence secrète
une aura, le Veil, qui transforme tout là où il se développe, faisant de simples paysans des bêtes assoiffées de sang. Seules les filles vierges ne peuvent être perçues par les formidables sens
de ces horribles bêtes. Ainsi est né l’Ordre des Chevaliers Dragons, composé uniquement de femmes vierges.
Jaïna est l’une d’entre elle. Un dragon a été signalé, et sa sœur, Dara, a été envoyée pour le combattre. Mais après plusieurs jours sans nouvelles, les autorités de la ville proche ont demandé à
l’Ordre une nouvelle combattante.
Jaïna et Ellys vont être confrontées à différents effets du Veil, parfois brutal et monstrueux, parfois retors et insidieux.
J’aime beaucoup cet album, c’est avec lui que j’ai découvert Alberto Varanda, qui fait partie de mes dessinateurs préférés. J’aime sa façon de dessiner, qui est relativement proche des artistes
américains. Il faut le voir, dans cet album, dessiner une magnifique ville, (l’architecture est une de ses passions), ou présenter en double page un immense dragon horrible. Il est très bon, mais
malheureusement lent à l’ouvrage. Ceci dit, il n’y a généralement pas à regretter l’attente de l’un de ses albums.
Un article traitant d'un album formidable étant en cours de réalisation, je vous fais patienter en vous proposant une nouvelle dédicace. Il s'agit aujourd'hui d'Alberto Varanda, un
auteur dont j'aime beaucoup le style. Il est depuis quelques temps chez Soleil, et l'on attend encore le tome 2 de la série qu'il réalise avec le scénariste vedette Christophe Arleston.
Cette dédicace, je l'ai fait réaliser pour le tome 1 de la Geste des Chevaliers Dragon. J'avais vu sur le site d'Alberto (dont je fréquentais aussi le forum à l'époque), une discussion autour
d'un petit jeu avec le dessinateur Nicolas Mitric, autour d'une dédicace de dragon. J'ai tenté le coup. Alberto a hésité, puis m'a prévenu qu'il ne ferait pas le dragon entier. Ce que je
n'attendais d'ailleurs pas.
A l'Aquarelle, il a réalisé ce dragon-là, et moi, je le trouve vraiment magnifique.
Merci Alberto.