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  • : Un blog consacré à la bande dessinée, de tout horizon, et à tous les produits dérivés du monde de la bd. Un blog animé par Yaneck Chareyre et Snoopy
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Wikio - Top des blogs - Illustration

30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 05:29

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Série: The Boys
Tome: 1
Titre: La règle du jeu
Scénariste: Garth Ennis
Dessinateur: Darick Robertson
Coloriste: Tony Aviña
Editeur VF: Panini Comics
Editeur VO: Dynamite Entertainment
Date de publication VF: Septembre 2008



 

 


P'tit Hughie est Ecossais. Alors qu'il était en pleine déclaration d'amour avec sa chère et tendre, un super-héros a percuté un super-vilain qui en a fait autant sur la dite promise. Morte encastrée dans un mur. A Washington, un homme se pointe chez la directrice de la CIA. Il a une équipe à remonter, une équipe spécialisée dans l'encadrement des super-slips qui pètent les plombs. Butcher va réunir ses anciens équipiers, Le Français, La Crème, La Fille, et recruter un petit nouveau, P'tit Hughie. Parce qu'il y a pas mal de ménage à faire chez ceux qui se croient au dessus de tout le monde. Et particulièrement au sein du plus grand groupe de super-héros, les Seven.

J'ai trouvé mon successeur à Transmetropolitan. Darick Robertson est encore au crayon, ça ne m'étonne même pas. Si vous ne trouvez pas les comics de super-héros crédibles, alors The Boys est fait pour vous. Oui, il y a des dégâts collatéraux quand ils interviennent, oui, il y en a même qui pètent les plombs et abusent de leur statut.  C'est ça aussi être humain. Alors des sur-humains... Comme de bien entendu avec le scénariste de Preacher, attendez-vous à des scènes crues, gores, et violentes. Et à du fond. Il n'oublie jamais cette petite touche, cette vision cynique du monde, qui fait sa marque de fabrique. Encore que, un petit rayon de soleil pourrait bien luire, et faire que les choses ne soient pas aussi simples pour l'équipe de The Boys et ses méthodes pires que toutes celles des héros. Qui sont les gentils? Il n'y en a pas dans le monde de Garth Ennis. Encore que... A voir par la suite....
 
Comics jubilatoire, acide, qui remet le super-héros devant ses responsabilités, et l'humain devant sa médiocrité. Encore une série qu'il va falloir suivre de près.

 

Ils en ont parlé: Fluctuat.net,  Bruit de bulles, Coin BD.

 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 05:45

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Série: Irrécupérable
Tome: 1
Titre: Sans retour
Scénariste: Mark Waid
Dessinateur: Peter Krause
Editeur VF: Delcourt
Editeur VO: BOOM! Studios
Date de publication VF: 2010

Vous connaissez tous les plus grands super-héros? Imaginez donc que le boy-scout, celui qui est capable de voler plus vite qu'une balle de fusil, pète les plombs. Pas l'oiseau, ni l'avion, non.... Le Plutonien?
Le Plutonien, plus grand héros de la planète, a commencé à massacrer des civils, et à pourchasser ses anciens alliés dans la lutte contre le crime. On ne sait pas pourquoi, on ne sait pas ce qu'il veut. Mais peut-on arrêter le plus puissant super-héros de la planète? Les héros devront-ils s'allier au plus puissant ennemi du Plutonien pour y parvenir?

Mark Waid, scénariste américain renommé, a choisi de s'en prendre à la grande icône de la bande dessinée américain, Superman. Il construit un univers totalement inédit, y introduit ses versions des grands archétypes héroïques, et choisi que le plus grand, cesse d'être un gentil, pour devenir un méchant. Meurtres, génocides de masse, rien ne lui est impossible, désormais, et ses anciens partenaires sont impuissants. Survivre reste pour eux difficile. Et il est vrai que Superman est doté de pouvoirs assez fantastiques, et dangereusement complémentaires si utilisés à de mauvaises fins.  En fait, Mark Waid confronte le surhomme à l'homme dans toute sa simplicité. Ce qui fait basculer le Plutonien, ce sont les innombrables petites vexations subies à cause des humains. Des comportements normaux, logiques, mais très souvent occultés dans les comics "mainstream" (grand public, DC et Marvel). Oui l'Homme peut être injuste, mesquin, égoïste. Et non, rien ne dit qu'un surhomme soit capable de supporter tout cela. Le scénariste distille son intrigue avec justesse. On aurait envie de savoir ce qu'a été l'enfance du Plutonien, ce qu'ont été les "Ma et Pa Kent", de cet univers. Mais on ne le saura pas encore dans cet album. On découvre juste une ex-fiancée, trop humaine elle aussi, et qui ne supporta pas de découvrir que le super-héros qu'elle aimait se cachait auprès d'elle sous une fausse identité. Le mensonge n'a jamais nourri l'amour, dans la vraie vie...
Pour illustrer cette histoire, Mark Waid s'est adjoint les services de Peter Krause, un dessinateur que je ne connaissais pas jusque là. C'est un habitué de DC Comics, dans les années 90, mais je n'avais jamais eu d'occasion de le lire. Sans être d'une originalité folle, son trait convient bien et à l'univers traité, le super-héros, et à l'ambiance voulue, de fin du monde. Je le trouve efficace et assez agréable à lire. Il épaule bien le scénariste dans le travail collectif.

Irrécupérable est donc une série que j'ai envie de poursuivre. Mark Waid y allie audace, inventivité et réflexion. Pour ma part, c'est ce que j'attends des meilleurs œuvres de super-héros.

 

Ils en ont parlé: Cogersu, Fant'Asie, Zorg, Vie de geek.

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 05:29

Top-ten-tome-1.gif

 

Série: Top Ten
Tome: 1
Scénariste: Alan Moore
Dessinateur: Gene Ha
Editeur VF: SEMIC
Collection VF: SEMIC Book
Editeur VO: America's Best Comics
Date de publication: Octobre 2000


Une ville américaine imaginaire futuriste, un monde dans lequel les super-héros sont légions. Le Top Ten, c'est le commissariat de police principal de la ville. Robin Slynger, alias Toybox, est nouvellement sortie de l'école de police. Elle va rapidement se mettre dans le bain, et découvrir ses équipiers, ainsi que les criminels en action. Pour ce qui la concerne, c'est le meurtre d'un dénommé "La Selle" qui va l'occuper.

J'ai eu un peu de mal à me mettre dans cet album. Alan Moore crée de toute pièce un univers composé d'une multitude de super-héros, alors obligatoirement, ça demande un temps de présentation. Pourtant, en persistant, on découvre un univers très plaisant, un peu barré aussi. Cet "hommage", aux super-héros, n'est pas dénué de second degré. On a affaire à Alan Moore, tout de même. Il sait utiliser le ridicule, l'humour, avec un sens de l'à propos parfait. Pour ma part, j'adore le taxi, Blindshot, qui conduit les yeux bandés et laisses ses pouvoirs zen le conduire là où l'univers souhaite qu'il se rende. On sent le charlatan, mais pourtant, il tient une belle place dans ce monde de surhommes.  D'ailleurs, tous les personnages n'ont des pouvoirs que par principe. Ils sont avant tout des personnages fouillés et intéressants. La même intrigue aurait pu se construire sur du polar classique. Mais Alan Moore aime le super-héros, et aime se jouer d'eux.
Ce premier tome s'avère plein de potentiel, et j'irai fort volontiers découvrir le second.
Gene Ha, lui, est un dessinateur que je ne pense pas connaître. Je ne suis pas complètement fan de son style. J'ai du mal à dire pourquoi, peut-être un encrage qui prend trop de place, peut-être autre chose, je ne sais. C'est bien fait, mais je n'adhère pas pleinement. Attention, la couverture n'est pas de lui, mais du magnifique Alex Ross. Rien à voir.

Une bonne découverte, donc, pour une vision différente des "super-slips", très second degré. Mais je ne suis pas certain que cet album parviendrait à convaincre des réfractaires au genre super-héroïque.

 

Ils en ont parlé: Coin BD,

 

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15.5/20

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 05:14

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Série: Green Lantern Rebirth
Scénariste: Geoff Johns
Dessinateur: Ethan Van Sciver
Encreurs: Prentis Rollins, Marlo Alquiza, Mick Gray, Ethan Van Sciver
Coloriste: Moose Baumann
Editeur: DC Comics
Date de publication: 2004


Pour une fois, je vous propose un recueil comic américain, puisqu'aucune version similaire n'est sortie en France (seulement en magazine souple).
Green Lantern Rebirth, c'est le grand retour de Hal Jordan, le premier Green Lantern, dans la galaxie GL, et le premier pas d'une longue saga qui dure toujours, sans s'essouffler. J'avais donc à cœur de vous la présenter.
Hal Jordan était un héros, membre de la Justice League of America aux côtés de Batman, Wonder Woman et Superman, entre autre. Mais un jour il péta les plombs, et sous l'identité de Parallax, entrepris de refaire le monde à son grès, se livrant à quelques massacres à l'échelle planétaire. Un ultime sacrifice pour réparer ses méfaits signa sa fin. Il était mort. Du moins, pas tant que cela. L'âme d’Hal Jordan fût fusionnée avec celle d'une entité cosmique, le Spectre, l'esprit de la Vengeance. Il a ainsi fait son retour, partiellement. Mais cette fois-ci, il va revenir sur le devant de la scène, et par son entremise, va être révélé un des grands secrets des Gardiens de l'Univers, les créateurs du Green Lantern Corp., qu'ils avaient caché depuis les origines du Corp. Mais en attendant, une nouvelle menace plane sur la Terre, et passe d'abord par la neutralisation de Guy Gardner, le second Green Lantern terrestre.

J'ai fait le choix de suivre cette série en VO, et de commencer par Rebirth, et je ne regrette rien du tout. C'est un bon point d'entrée pour qui veut découvrir l'univers de ce héros, adapté à l'été au cinéma. Bien entendu, il y aura des notions difficiles à appréhender pour un néophyte, mais il n'en reste pas moins que cette série fait une remise à plat du monde des Green Lantern, ramène un personnage central, et lance les évènements qui mèneront à Blackest Night (actuellement publié en VF dans le magazine DC Universe) et Brightest Day, récemment parus aux USA, qui sont incontournables pour le personnage, et pour les amateurs de super-héros.
Il développe le concept ancien, qui veut que la lumière verte soit l'émanation de la volonté de toute créature vivante de l'univers. S'il y a une lumière pour cette émotion, pas de raisons qu'il n'y en ai pas une pour une autre. Et par là-même, Geoff Johns va réussir le tour de force de rendre cohérent un vieux détail, à savoir l'inefficacité des anneaux face à la couleur Jaune. Ce qui n'était à l'origine qu'une faille pratique pour limiter les pouvoirs du héros, prend une autre dimension. Et ce n'est qu'un début. Geoff Johns lance vraiment son plan gigantesque pour redonner crédibilité et intérêt à une franchise qui vivotait jusque là. Certes, il ramène le héros historique, prouvant une fois de plus qu'en comics, la mort est une chose assez relative et passagère, mais il faut bien lui reconnaître qu'il a parfaitement su relancer la série, et donner tout le charisme nécessaire au personnage de Hal Jordan.

Quelques mots sur Ethan Van Sciver, le dessinateur, qui n'est pas pour rien dans le succès de la série aussi. Son trait, précis, dynamique, assez classique dans le meilleur des auteurs de comic book, est un pur bonheur. Suffisamment détaillé pour rendre un univers totalement vivant, mais jamais écœurant. Il a presque toutes les qualités. Sauf bien sûr à n'aimer que les auteurs alternatifs et précurseurs. Van Sciver est classique, mais simplement excellent.

Incontournable lecture pour tout amateur de super-héros, cette mini-série est vraiment délicieuse à lire, et à relire. Dense, riche, et accessible, elle frise la perfection pour ce qui est du comic book grand public.

 

Ils en ont parlé: Scenario.com,

 

 

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 05:54

Dark-Knight-la-releve-tome-1.jpg

Série: Dark Knight La relève
Tome: 1
Auteur: Frank Miller
Coloriste: Lynn Varley
Editeur VF: Editions USA
Editeur VO: DC Comics
Date de publication VF: 2002

Souvenez-vous Batman Dark Knight. L'œuvre majeure de Frank Miller. Un monde futuriste, dans lequel Batman devenu âgé combat encore et toujours le crime malgré une société qui ne veut pas de lui.
Il était passé pour mort. Seul Superman savait que Bruce Wayne s'était terré quelque part. Maintenant que plusieurs années ont passé, il est temps pour Batman de sortir de l'ombre à nouveau pour lutter contre le gouvernement corrompu des Etats-Unis, qui a emprisonné un certain de nombre de héros. Bruce va les libérer afin de renforcer ses rangs. Et forcément, se confronter à nouveau à Kal-El.

Attention, comics jubilatoire, bourrin et magnifique. Frank Miller prouve qu'il n'a rien perdu de son talent, en proposant cette suite à son œuvre mythique, qui ne semble pas avoir à rougir de la comparaison. C'est extrêmement dynamique, très bien mené. J'aime beaucoup ce visage de Batman, un peu anarchiste sur les bords. Mais pas trop quand même. On sent que Miller a conservé tout ce qui fait Batman pour juste le faire vieillir et le pousser à ses extrêmes. Parce que, vous le découvrirez à la lecture, le gouvernement que Batman combat est illégitime. Ainsi donc, il ne veut pas le supprimer totalement, il veut juste rendre son pouvoir au peuple. Ca fait un Batman très ambigüe, et très intéressant. Encore plus, en comparaison avec Superman. Miller ne l'avait pas gâté dans la première version, c'est encore pire cette fois-ci. Il en fait, paradoxalement, le plus vulnérable des terriens. J'adore, moi qui n'aime pas franchement Superman. C'est un très chouette retournement de situation.

Bref, vous l'aurez compris, Miller est en forme, et je recommande chaudement la lecture de ce premier tome. Il m'en reste deux, croyez bien que je ne vais pas tarder à me les procurer.

 

 

Un regard différent, Journal de Matt Murdock.

Celui de Vance, plus positif.

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17/20

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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 05:02

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Titre: Dark Reign Hawkeye #1
Scénariste: Andy Diggle
Dessinateur: Tom Raney
Encreur: Scott Hanna
Coloriste: GURU E-FX
Editeur: Marvel Comics


Pour une fois, je vais vous proposer un comics vo, et pour une fois, un comics fascicule. Le pur matériel original, publié par Marvel Comics.
Attention, les spoilers sont là, alors si vous ne voulez pas savoir ce qu'est Dark Reign chez Marvel, passez votre chemin.





Donc, Secret Invasion s'est terminée, et une nouvelle ère a commencée dans l'univers Marvel.
Osborn a rassemblé ses propres Vengeurs, et une nouvelle duperie a commencé. Il a remplacé certains Vengeurs historiques par d'autres personnes.
Dans le cas présent, ne pensez pas trouver Clint Barton sous le masque de Hawkeye.
C'est le Tireur qui a pris sa place. Le tueur fou, ennemi de Daredevil et Elektra. Celui-là même. Et donc justement, cette mini-série nous montre comment cette tromperie est prise par le super-vilain. Attendez vous à des réactions bien timbrées, car après tout, c'est un véritable tueur psychopathe. J'aime beaucoup.
Une histoire bien barrée, et un dessinateur tout en rondeur, qui rend la lecture très agréable.

Voilà une bonen réussite que j'espère bien voir publiée en Français.

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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 05:26



Aujourd'hui, chronique spécialement dédiée à la revue Secret Invasion n°4, publiée par Panini. L'occasion d'un coup de gueule à l'égard de Brian Michael Bendis, le scénariste de cette mini-série.

Ce quatrième numéro est tout simplement INDIGENT. Inintéressant, pauvre en intrigues, et en intérêt. En 24 pages, il parvient juste à ranimer Tony Stark, à amener dans la bataille le commando de Nick Fury, et c'est à peu près tout.
La vacuité de cet épisode est hallucinante. C'est un épisode du plus mauvais goût, qui n'apporte rien du tout à la lecture. J'ai pour ma part eu l'impression de jeter à la poubelle mes 4€. Panini n'y est strictement pour rien, et je ne leur jetterai pas la pierre. Mais Marvel y est pour quelque chose. Il y a un éditeur, plusieurs même, qui chapeautent la sortie de ces numéros. Il aurait été de leur devoir de signaler à Bendis que ses grand plaisirs, à savoir de faire se dérouler peu de temps en beaucoup de pages, atteignait là les limites du raisonnable. Un auteur, fût-il aussi apprécié que Bendis, peut aussi se planter, et c'est bien le cas avec cet épisode. Grosse défaillance chez l'éditeur américain.
Espérons que le numéro 5 saura relever la sauce.

Pitoyable.
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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 22:21



Trois parutions ce mois-ci concernant Secret Invasion. Mais je vais vous parler de quatre.
Car à la fin du mois de février, le Marvel Universe n°11 nous a révélé un nouveau Skrull infiltré. Ce magazine publiait la cinquième série consacrée à Captain Marvel, ce héros kree venu défendre la Terre. Il était réapparu  durant la guerre civile, et le camps pro-recensement l'avait fait gardien de la prison de la zone négative. De nombreuses questions demeuraient à son sujet.
Une mini-série juste correcte. Pas indispensable, mais qui reste plaisante à lire.


En mars, donc.
Secret Invasion n°2 continue la lancée de la mini-série titre. Très sincèrement, il ne s'y passe pas grand chose. Faux et vrais héros se tatanent la tronche en terre sauvage. Une héroïne morte se révèle bien vivante et pas Skrull, et l'invasion commence belle et bien. Bof Bof. Trois petites histoires tirées du hors série américain "Secret Invasion: Who do you trust?" font le point sur la situation su SWORD, de Captain Marvel, et de Marvel Boy. Pas génial, très sincèrement.

Marvel Icons n°47 ne compte qu'un seul épisode sur quatre consacré à l'évènement. Un épisode de la série New Avengers, bien plus intéressant que la série Secret Invasion, puisqu'il revient sur des évènements qui se sont déroulés au début de la série New Avengers. Brian Michael Bendis avait toujours dit que depuis ce moment là, tout avait été prévu et calculé, et il nous le démontre en quelques pages. Les membres du SHIELD qui pillaient la Terre Sauvage à cette époque, étaient bel et bien des Skrulls.

Marvel Heroes n°17 ne compte lui aussi qu'un seul épisode consacré à l'évènement, Mighty Avengers #14. Gros plan sur Sentry, le surpuissant personnage du Marvelverse, et sur le traitement que les Skrulls lui ont réservé.


Ainsi donc, comme vous pouvez le constater, un mois de mars assez peu motivant pour ce qui est de cette histoire. C'est bien dommage.









Les Skrulls infiltrés:

Elektra, tueuse, ex-agent du SHIELD
Dum Dum Dugan, officier du SHIELD
Jarvis, maître d'hôtel des Vengeurs
Hank Pym, Super-héros, membre de l'Initiative
Jessica Drew, alias Spider-Woman, Vengeurs (Reine des Skrulls)
Captain Marvel, directeur de la prison 42
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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 11:01

 

Revue française: Ultimates n°37
Episode vo: Ultimates Vol.3 #1
Scénariste: Jeph Loeb
Dessinateur: Joe Madureira
Editeur VF: Panini comics
Editeur VO: Marvel Comics



Je vais être direct, si je n'ai acheté cette revue, ce n'est qu'en prévision du mal que j'allais pouvoir en dire. Je m'étais tenu informé des suites de la formidable série Ultimate créée par Mark Millar et dessinée par Bryan Hitch.
Je savais que la suite était médiocre, et j'étais loin du compte.
Ultimates volume 1 et 2, c'était une réflexion profonde et intelligente sur la politique étrangère américaine, et sur la course aux armements. Un must have de ces dernières années.
Jeph Loeb, lui, propose une saga intitulée "sexe, mensonges et DVD"... Hum, tout un programme... Le premier épisode, présente des personnages inconnus ou stéréotypés, loin des versions tout en nuance de Millar. Et une grosse baston bourrine pour seul fond. Autrement dit, une nullité de fort beau gabarit, inintéressante et puéril. Si en plus vous observez la couverture de la revue, vous verrez que la nouvelle mouture de l'équipe prévoit Wolverine et Spider-Man. Oh, mais quelle originalité! Pas du tout la composition des Vengeurs (le modèle de référence originel) depuis New Avengers.

Question dessin, nous étions habitués aux superbes mises en scènes, dignes d'un film, de Bryan Hitch. A la place, nous avons droit aux dessins médiocres du revenant Joe Madureira qui aurait du rester à concevoir des jeux vidéos. Inutile de parler des couleurs immondes des studios Liquid!. En plus, Madureira est en retard. Quitte à avoir un artiste en retard, je préfère Hitch qui tarde parce qu'il colle des masses de détails, à un Madureira tout juste sorti de sa console de jeu.


Autrement dit, oui, Joe Quesada, le rédacteur en chef des éditions Marvel, a complètement torpillé une série qui avait valu à Marvel les plus grandes louanges. Elle a perdu tout intérêt et toute originalité.
Cruelle déception.

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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 15:43



Série: Watchmen

Tome: 3

Titre: Rorschach

Scénariste: Alan Moore

Dessinateur: Dave Gibbons

Editeur VO: DC Comics

Editeur VF: Zenda Editions

 

 

Autre série dont nous suivons le déroulement, ce grand classique de la bd US qu'est Watchmen. Le troisième tome porte le regard sur le dernier justicierencore en activité, Rorschach. Sans doute une allégorie de Batman, puisqu'ils sont tous deux enquêteurs, tous deux en marge, des hommes sans pouvoirs. Mais le côté sombre de Batman. Le côté paranoïaque, dingue, que Mark Waid a par exemple exploré dans "Tour de Babel", ou qui aura été largement à l'origine du projet OMAC.

Cet album me déroute un peu. Plus que dans tous les autres, il met l'accent sur une bande dessinée d'aventure, à l'intérieur de la bande dessinée, que je ne comprends pas. Je ne vois pas le rapport, je ne vois pas ce qu'elle vient faire là. Ce qui est un peu rageant.

 

Mais Rorschach est un personnage troublant. Même s'il n'est pas du côté de la loi, il enquête activement pour trouver le responsable des attaques sur les justiciers. A tel point, qu'il en deviendra lui aussi la cible, et finira en prison. Un psychologue essayera de se faire un coup de publicité  en décortiquant sa façon de penser. Il le regrettera longtemps. Et ce passage augurera de Carnage Mindbomb par exemple, chez Marvel, qui là aussi explorait la vision des choses d'un dingue. D'un autre côté, lier Warren Ellis, le scénariste de Mindbomb, à Alan Moore, ce n'est pas le plus incongru. On avance doucement sur l'intrigue, mais on sent qu'alan Moore se fait plaisir avec un personnage d'une rare complexité.

 

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