Un blog consacré à la bande dessinée, de tout horizon, et à tous les produits dérivés du monde de la bd. Un blog animé par Yaneck Chareyre et Snoopy
Série: Fée et tendres automates
Tome: 1
Titre: Jam
Scénariste: Téhy
Dessinatrice: Béatrice Tillier
Editeur: Vents d'Ouest
Date de publication: Octobre 1996
Jam est un automate, un robot, qui cherche à retrouver celle qu'il a perdu plusieurs siècles auparavant, une fée, créée par son fabricant, et perdue alors qu'il ne lui restait plus que la bouche
à recevoir. Folie destructrice des humains. Mais Jam a vu son regard, et il sait qu'elle l'attend, pour être enfin complète, et devenir une véritable fée. Dans ce monde futuriste et
post-apocalyptique, l'amour passe par une fée et un automate.
J'ai emprunté cet album pour sa dessinatrice, Béatrice Tillier. Ayant adoré Le Bois des vierges, autant pour l'histoire que pour le dessin, j'ai eu envie de découvrir le reste de la bibliographie
de l'artiste.
Ce premier tome pose les bases d'un univers, et de la relation entre les deux robots. On assiste à la chute d'un monde, on constate ce qu'il est devenu plusieurs siècles après, j'imagine que les
autres albums nous permettront d'en apprendre plus sur les trous dans l'Histoire de cet univers. C'est sympathique, plaisant à lire. Il y a un mélange de science-fiction et de fantastique assez
plaisant, avec une galerie de personnage haute en couleur. Tout cela demande encore à se déployer dans les albums à suivre. Mais l'histoire donne envie de continuer la lecture, donc je suis
confiant.
Béatrice Tillier a bien progressé, en quinze ans, mais son niveau d'alors était tout à fait acceptable, pour ne pas dire plus. Les dessins sont déjà très beaux, sans défauts majeurs, et il n'y a
que la mise en couleur sur laquelle je chipoterai bien un peu. Mais l'artiste a su progresser, alors il n'est pas utile de s'attarder outre mesure.
Bonne pioche, je vais continuer à découvrir le travail de Béatrice Tillier. Son association avec Téhy est convaincante, et j'aurai plaisir à lire la suite.
Ils en ont parlé: Critiques Libres,
15/20