Un blog consacré à la bande dessinée, de tout horizon, et à tous les produits dérivés du monde de la bd. Un blog animé par Yaneck Chareyre et Snoopy

Magazine : Marvel Icons Hors Série
Numéro : 14
Série originale : Penance- Relentless
Scénariste : Paul Jenkins
Dessinateur : Paul Gulacy
Coloriste : Brian Beredo
Editeur VO : Marvel Comics
Editeur VF : Panini Comics
Pour une fois, je vais vous parler non pas d’un album comics, mais d’un magazine sorti en kiosque. La collection Marvel Icons Hors Serie propose toujours des récits complets, souvent des mini-séries, qui se terminent en 4 ou 6 épisodes. Des choses variées, et en l’occurrence, ce mois-ci, une série fort appréciable.
Petit retour historique pour commencer. L’univers Marvel a connu ce que l’on a appelé la Guerre Civile. A cause d’une bande de super-héros en mal de publicité, et participant à une télé-réalité, une petite ville a entièrement été ravagée, et plus de 600 personnes sont mortes. Cela a entraîné une réaction hostile des américains, et les super-héros ont du s’enregistrer et se professionnaliser. A l’origine de tout cela, donc, les New Warriors, et entre autre, le personnage de Speedball, seul rescapé du désastre. Mais ses pouvoirs se sont modifiés, et il déclenche désormais des éclairs d’énergie lorsqu’il se fait mal. Il s’est fait bricoler une armure couverte de pics à l’intérieur pour remplir ce bon office.
Vous l’aurez compris, le personnage de Penance est désormais relativement sombre, et complètement barré.
C’est cet aspect de lui que la mini-série va explorer. Penance est-il complètement fou, ou simplement totalement braqué sur un unique objectif ?
La mini-série est particulièrement sombre, et il n’y a presque pas de héros dans ces pages. Penance est obsédé, violent, masochiste, et tout cela donne une excellente série.
C’est Paul Jenkins qui en a écrit l’histoire. On le connaît pour les excellentes mini-séries Sentry ou Inhumans, et celle-ci est tout à fait à la hauteur. Le seul point faible concerne un super-vilain présent dans les pages, et pourtant qui avait été laissé pour mort dans une autre série. Incompréhension.
Paul Gulacy a un dessin tout à fait accessible, juste assez sombre sans être rebutant.
Chers lecteurs de comic books, je vous le recommande.