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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 22:48



Magazine: Spider-Man
Numéro: 106
Editeur VF: Panini Comics
Editeur VO: Marvel Comics
Episodes VO: Amazing Spider-Man #553/554; Spider-Man Family #5; Thunderbolts #119
Scénaristes: Bob Gale, Kevin Grievoux, Warren Ellis
Dessinateurs: Phil Jimenez, Henry, Mike Deodato



Comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire, je continue ce mag par pur complétisme, et afin de mieux lui cracher dessus. Bon, je le continue aussi pour lire les aventures des Thunderbolts, que l'apprécie depuis leur création.
Mais vraiment, je n'accroche pas du tout aux changements effectués dans l'univers Spider-Man par One More Day. Ils n'apportent rien d'intéressants, et sont surtout la démonstration de l'hypocrisie américaine qui refuserait de voir Peter PArker Divorcer, mais qui n'a rien contre le fait que sa femme passe un deal avec le diable. En même temps, comme il est évident pour un certain nombre d'entre eux que Adam et Eve ont existé, peut-être que Mary Jane Parker est la nouvelle Eve, la pêcheresse, la tentatrice. En tous cas, cela ne sent pas très bon. Les aventures de Spider-Man contre l'affreux monstre "Freak" ne sont guère intéressantes, et les petits apports de Gale dans l'univers de Spidey sont biaisés par la stupidité des nouvelles bases de la série.

Panini nous propose un épisode de Spider-Man Family. Intéressant, il met en présence Spidey, le Docteur Strange, et le vampire Morbius. Un épisode sympathique, mais sans grande prétention.

Côtés Thunderbolts, c'est toujours aussi bon. J'attends juste, sur cet épisode, de comprendre où Ellis veut en venir. Il démontre que faire une équipe gouvernementale composée de super-vilains tenus en laisse est une belle erreur, mais au delà, quelle est son intention, je ne saurais le dire. Mais en même temps, c'est ce qui fait l'intérêt de cet épisode. Comme à chaque fois, on n'en n'a pas assez, et on en redemande.


Au final, c'est un jugement plutôt négatif que je porte sur ce numéro. Et je crains que ça ne soit pas terminé.
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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 13:32
Penance--Relentless.jpg

Magazine : Marvel Icons Hors Série

Numéro : 14

Série originale : Penance- Relentless

Scénariste : Paul Jenkins

Dessinateur : Paul Gulacy

Coloriste : Brian Beredo

Editeur VO : Marvel Comics

Editeur VF : Panini Comics

 

 

 

Pour une fois, je vais vous parler non pas d’un album comics, mais d’un magazine sorti en kiosque. La collection Marvel Icons Hors Serie propose toujours des récits complets, souvent des mini-séries, qui se terminent en 4 ou 6 épisodes. Des choses variées, et en l’occurrence, ce mois-ci, une série fort appréciable.

 

Petit retour historique pour commencer. L’univers Marvel a connu ce que l’on a appelé la Guerre Civile. A cause d’une bande de super-héros en mal de publicité, et participant à une télé-réalité, une petite ville a entièrement été ravagée, et plus de 600 personnes sont mortes. Cela a entraîné une réaction hostile des américains, et les super-héros ont du s’enregistrer et se professionnaliser. A l’origine de tout cela, donc, les New Warriors, et entre autre, le personnage de Speedball, seul rescapé du désastre. Mais ses pouvoirs se sont modifiés, et il déclenche désormais des éclairs d’énergie lorsqu’il se fait mal. Il s’est fait bricoler une armure couverte de pics à l’intérieur pour remplir ce bon office.

 

Vous l’aurez compris, le personnage de Penance est désormais relativement sombre, et complètement barré.

C’est cet aspect de lui que la mini-série va explorer. Penance est-il complètement fou, ou simplement totalement braqué sur un unique objectif ?

La mini-série est particulièrement sombre, et il n’y a presque pas de héros dans ces pages. Penance est obsédé, violent, masochiste, et tout cela donne une excellente série.

 

C’est Paul Jenkins qui en a écrit l’histoire. On le connaît pour les excellentes mini-séries Sentry ou Inhumans, et celle-ci est tout à fait à la hauteur. Le seul point faible concerne un super-vilain présent dans les pages, et pourtant qui avait été laissé pour mort dans une autre série. Incompréhension.

Paul Gulacy a un dessin tout à fait accessible, juste assez sombre sans être rebutant.

 

Chers lecteurs de comic books, je vous le recommande.


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